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Questrecques

La commune est située sur le cours de la liane, entre Wirwignes et Carly, touchant à Samer et à Wierre au Bois. C’est un village plein de charme, patrie imaginaire du merveilleux humoriste patoisant Ch’Guss.

Certains veulent lui attribuer des origines romaines, saxonnes ou peut-être gauloises. L’existence de Questrecques se révèle pour la première fois en 1119, à propos de son église, qui était dans le patronat de Thérouanne, auquel le Pape Calixte II en confirme la possession, sous le nom de Kestreca. La paroisse de Questrecques, appelée Quette en 1559 dans la partition de Thérouanne, était annexée depuis longtemps à la paroisse de Wirwignes. Mais elle avait un vicaire à poste fixe qui la desservait sous l’autorité du curé et qui faisait l’école aux enfants.

L’église Saint Martin

Le choeur de l’église de Questrecques, sous le vocable de St Martin, appartient au style ogival du XVIeme siècle, et la cloche a été fondue en 1550, pour la confrérie du Saint Sacrement de la paroisse de Saint-Nicolas de Boulogne.

Le fief de Questrecques

Le fief de Questrecques remonte au XV°siècle, il fut habité par de nombreux seigneurs. La date de construction du château actuel « 1697» se lit sur le mitre de la cheminée de la salle à manger, sur une pierre en saillie. Pendant la révolution, le château isolée dans la campagne servit de refuge à plusieurs religieuses de Boulogne. Un prêtre réfractaire, l’abbé Leblond, venait de temps en temps y célébrer la messe.

Le Fort du XVII

Le Fort-Château d’Escault semble dater du XVII°siècle. A cette époque de brigandage, « l’auto défense » était plutôt recommandée. Un fossé entourait le logis. Deux tours munis d’archers permettaient de surveiller les quatre faces du château. La tour sud abrite un escalier à vis admirablement voûté de briques. On dit qu’au bas de l’escalier s’ouvrait un souterrain qui conduisait au château de Wierre au Bois

Hameaux et lieux-dits

– Les camps grelins, le château : ancien domaine des seigneurs de Questrecques
– Le droret, le fort ferme à tourelles où l’on remarque encore en 1826, les traces d’un fossé avec Pont-Levis, des meurtrières d’une forme particulière etc.
– Le grand sart
– Le hamel, la halle, ancienne ferme à tourelles
– Le hocquet du bois, hurtevent, lubecque : ancien fief
– La Pierre, la Ringoteire, la Rochelle, et le Tienganne qu’on interprète par le chien jaune, mais qui doit avoir une autre signification.

 

Quesques

Située à proximité de Brunembert, Selles et Lottinghen, Quesques, où la rivière la Liane prend sa source, est la commune la plus étendue du Pays de la Faïence de Desvres.

Perché à environ 210 mètres, Le Verval est de loin le hameau le plus important de la commune avec une chapelle, une école et une population supérieure à 100 habitants. Ce hameau était auparavant une communauté civile indépendante, c’est en 1991 qu’il fut rattaché à Quesques en un bureau unique.

Au lieu dit, l’Etanchonnière , se trouvait, avant la révolution le siège d’une brigade de fermes du Roi pour la répression des fraudes sur les tabacs et les eaux de vie.

La légende fait état du passage de Gargantua au hameau de La Creuse ; ayant ses patins chargés de terre, le géant les secoua fortement et la glèbe forma le mont Hulin. En fait, la cavité est plutôt due à une vive érosion par l’eau, lors de la formation de la fosse boulonnaise.

Situé sur la route de Lottinghen, Velinghen était le fief des chevaliers Scotté de Velinghen qui s’illustrèrent durant les guerres du roi Soleil.

Citons encore Les Bullescamps , Lengagne …

L’église

L’église sous le vocable de Saint-Ursmar a été entièrement rebâtie en 1842 par les soins de M. l’abbé Mancion, ancien religieux bernardin de Clairmarais .

Historique

C’est en l’an 857 que le nom du village apparaît pour la première fois dans l’histoire sous la forme de Kessiacum, appellation qui dégénère en Keseca avant de prendre son nom moderne (origine celtique).

De nombreuses sépultures d’incinération furent trouvées sur la commune en 1858. Ces découvertes sont l’oeuvre de M. Courquin, qui les mit au jour, en défrichant l’une de ses pâtures.

Certaines de ces pièces sont exposées au Musée de St Omer.
Au 19ème siècle, sur le hameau du Verval, on pouvait encore observer les vestiges d’un camp retranché et d’un fort construit lors des guerres avec les espagnols.

Quesques de nos jours

Le village est resté l’un des plus agricoles du canton avec une quinzaine d’exploitations. Une entreprise de travaux publics, quelques artisans et un estaminet randonnée constituent l’activité économique de la commune.
L’école et les associations dynamisent la vie communale.


 

Nabringhen

Niché au pied des monts de Colembert, se trouve le charmant village de Nabringhen qui est l’un des moins peuplés du Pays de la Faïence de Desvres.

L’eau y coule en abondance, notamment à la fontaine du Corroy, à celle des Pichottes, à celle de Sainte Marguerite et plus à l’est, à celle de Lamy. Toutes ces eaux se rassemblent à Henneveux et s’écoulent par la «grande vallée» pour rejoindre la Liane.

Les origines

L’ancien nom de cette commune est Nameringehem, orthographié de la sorte dès le XIIIème siècle, ce qui démontre le passé très lointain du village. Deux versions s’opposent quant à la signification de ce nom. L’une viendrait de Bring, littéralement maison située sur le pendant de la colline; l’autre affirme que Nabringhen viendrait de «l’enclos des fils de Nabr».

Les carrières BAYARD

C’est Louis Bayard père, qui démarra, en 1954, l’exploitation des carrières, par l’extraction d’argile au Courtil Jaune, lieu dénommé à cause de la couleur de sa terre. Actuellement, l’entreprise devenue négoce en matériaux emploie une trentaine de personnes. Le reste de l’activité économique est assuré par un transporteur, un fromager, un éleveur de chiens et chats et 3 exploitations agricoles. L’école : une vingtaine d’élèves se répartissent entre les classes de CE1 et de CE2.

L’église Sainte Marguerite

L’église Sainte Marguerite, avec son choeur aux fenêtres de style flamboyant, daterait de 3 époques différentes ses murs portent en effet les traces de restauration successives. Elle a gardé à l’intérieur, un fort beau revêtement de boiserie en chêne et un plafond de style renaissance italienne datant du XVIIème siècle. Sa tour massive, située entre le choeur et la nef, revêt un caractère défensif avec ses murs très épais et ses meurtrières étroites.

Nul doute qu’elle servit d’abri communal pour la population en proie aux incursions des anglais et des espagnols notamment. A l’étage, on peut apercevoir les vestiges d’un foyer à l’âtre qui permettait de se chauffer et de faire bouillir de l’huile pour se défendre contre les envahisseurs de l’époque.

Les Hameaux et lieudits

Le Catelet est le hameau le plus élevé du village avec une altitude d’environ 200 mètres. On y trouve un ouvrage de terre sur une hauteur qui pourrait provenir d’anciennes fortifications.

La Poste, maison qui garde le souvenir de l’ancienne poste aux chevaux, établie sur le nouveau chemin de Boulogne à Saint-Omer par Colembert, le 9 mars 1785.

Citons encore Le Grand Corroy ou Couroy, le Hamy ou la Robache.

Seigneurie unie dans le passé à Colembert, Nabringhen s’était signalé dans le passé comme un ancien camp romain. La dîme levée à Nabringhen s’appelait la dîme de Sainte-Marguerite, patronne de la commune. Lontemps, on y pratiqua un pèlerinage fort populaire. La route nationale n°42 entre Boulogne et St Omer a vu le jour peu avant la révolution. Ce n’était bien évidemment qu’un modeste chemin comparé à la route à 4 voies qui passe maintenant sur le côté du village.


Menneville

Situé au coeur du bocage boulonnais, Menneville que l’on appelait dans des temps forts reculés, Magna Villa, puis Manneville, est une commune au cadre verdoyant.

Le village est arrosé par de multiples sources et ruisseaux dont celui des Pierrettes et celui de l’Eglise.

Menneville est une commune attractive et sa population ne cesse d’augmenter; en une vingtaine d’années, la bourgade a vu le nombre de ses administrés multiplié par deux.

Le village ne compte plus aujourd’hui que trois exploitations agricoles, mais conserve cependant son caractère rural, qui plaît tant aux citadins qui décident de s’y installer. Un gîte rural et de nombreux artisans composent l’activité économique de la commune.

La scolarisation des enfants se fait au sein du regroupement pédagogique intercommunal avec St Martin Choquel. Actuellement, une centaine d’enfants répartis dans quatre classes, fréquentent l’école communale.

L’animation du village est assuré par un tissu associatif richement fourni : club des aînés, anciens combattants, quiller club, football, comité des fêtes… les mennevillois ont donc de multiples occasions de se côtoyer.

Les Foulées de la Sainte Catherine

L’évènement phare de l’année est sans conteste les Foulées de la Sainte Catherine. Mise en place depuis 2001, cette manifestation sportive draine de nombreux champions de la région et même quelques africains. Lors de son édition 2006, ce sont plus de 500 coureurs qui se sont affrontés, dans un esprit convivial, dans les rue de Menneville.

L’Eglise

L’église, placée sous le patronage de Saint-Omer, fut détruite par les Bourguignons à la fin du XVIème siècle et ne fut véritablement reconstruite qu’en 1767, peu de temps avant la révolution.
Restauré en briques, dans un style gothique, l’édifice religieux possède une chaire et un confessionnal assez remarquable, datant de 1740.

Au fond du cimetière, derrière l’église se trouve une petite chapelle, celle de Sainte Isbergues. Une légende fait état d’une fontaine de dévotion, celle de Sainte Isbergues, qui aurait la propriété de guérir les maladies des yeux.

Autrefois, Menneville possédait une forteresse célèbre dans l’histoire du Boulonnais, celle du Mont Hulin. Située à 200 mètres d’altitude, elle fut construite par François 1er quand les Anglais se furent emparés de Boulogne. Cette forteresse était presque une ville où demeuraient une quantité de gens avec femmes et enfants et où se trouvait même une chapelle où l’on célébrait les offices. Ce fort fut détruit en 1678.
Maintenant, un sentier de randonnée a été aménagé, le sentier du Mont Hulin, où le promeneur peut observer d’anciennes traces de cette fortification et découvrir un superbe panorama de la commune.


 

Lottinghen

Frontalière de Vieil Moutier, Quesques, Selles et Senlecques, Lottinghen, que l’on appelait dans des temps passés Lonastingahem puis Lostinghen, est une commune fort ancienne qui aurait des origines germaniques.
Sur le territoire de ce village on y a recueilli divers objets qui attestent de l’implantation des Romains. En exploitant les carrières à ciments, on y a notamment découvert des perles de verroterie de l’époque romaine.

La vie du village

L’école est en RPI avec Selles. L’attractivité de Lottinghen passe également par le dynamisme et la diversité de ses associations (sports et loisirs, football, gym, chasse, quilles et le club des aînés).
Plusieurs artisans et commerçants sont établis dans la commune : menuisier, plombiers chauffagiste, pompes funèbres, café-épicerie-boulangerie, grossiste en farine avec son moulin, coiffeuse à domicile… On peut de plus dénombrer 3 gîtes ruraux et une discothèque qui par ailleurs est l’une des plus grande du département. Avec 9 exploitations, l’agriculture se porte bien; néanmoins on peut regretter les 21 fermes qui composaient la commune à la fin des année 1980.
Six étangs offrent la possibilité de pratiquer la pêche à la truite et aux poissons blancs, de pique niquer et d’apprécier le calme et la beauté de la campagne.

La cimenterie de Lottinghen

Avec l’arrivée du chemin de fer en 1873 et l’installation en 1883 d’une cimenterie par la société en commandite Delattre et Cie, Lottinghen connu un essor exceptionnel. Compte tenu de ce développement, un établissement de facteur-receveur avait même vu le jour (il desservait les communes de Lottinghen, Quesques et Senlecques). En 1972, 188 personnes travaillaient à la cimenterie. C’est le 31 décembre 1981 que la société, sous le nom de Ciments de Portland, arrêta définitivement toute activité. De nos jours subsistent les bureaux (devenus une discothèque).
Les carrières inexploitées en raison de l’arrivée d’eau sont désormais utilisées comme étangs de pêche appartenant à la commune.

Des missiles V1 à Lottinghen

Durant la seconde guerre mondiale, l’usine continua de fonctionner pour l’armée allemande qui réalisa avec le ciment local, une base de lancement de missiles V1. Arme résolument moderne et puissante, le V1 devaient harceler l’Angleterre. La main-d’oeuvre travaillant sur cette base atteigna les 5000 ouvriers. En février 1944, Lottinghen allait subir neuf raids, totalisant plus de 605 tonnes de bombes. Devant constater des dégâts trop importants, les forces d’occupation décidèrent d’abandonner le chantier.

L’église

Avec un choeur datant du XIème siècle, l’église « Saint Fuscien » de Lottinghen est très ancienne. Sa tour était une véritable forteresse percée de meurtrières. A l’intérieur se trouve une cheminée où l’on a fait du feu; les villageois s’y réfugiaient pour échapper aux nombreuses bandes armées qui sillonnaient le pays. En effet, ayant le triste privilège de se trouver aux abords de la frontière de la Liane avec les Anglais et de la frontière artésienne avec les Espagnols, Lottinghen connut longtemps les incursions des uns et des autres.
A la fin du XVIeme siècle, lors d’une incursion, un horrible drame se déroula au village: les femmes et les enfants qui n’avaient pu fuir furent brûlés en grand martyre, sans aucune pitié de la part des soldats.

 

Longueville

Longueville est la plus petite commune du Canton de Desvres par le nombre de ses citoyens. Si l’on regarde de plus près l’évolution de la population, on s’aperçoit avec étonnement qu’au début du siècle , ils étaient 134 à demeurer au village contre seulement 98 au début des années 90. Aujourd’hui la tendance s’inverse et Longueville accueille chaque année de nouveaux arrivants. La proximité de la RN42 mettant la commune à 15 minutes de Boulogne et de Saint-Omer contribue fortement à ce renouvellement de population.

La commune de Longueville, située au pied des collines formant la cavité de la fosse boulonnaise, tiendrait son nom de par sa géographie tout en longueur par opposition à Courteville. On a trouvé des antiquités romaines (vases et sépultures d’incinération) dans un champ où l’on extrayait du minerai de fer, et cela, à deux pas de Brunembert, la commune voisine. On sait avec certitude que le village existe depuis 1878.

 

Hameaux et Lieux-Dits

Contrairement à beaucoup de ses voisins qui sont très riches en hameaux, le village de Longueville ne possède que la Conserverie. C’est là qu’au XIIème Siècle, les moines de Licques cultivaient la terre. Plusieurs lieux-dits sont à signaler, sans définitions bien précises: le Trou Perdu, les Burets…
La scolarité des enfants se fait au sein du Regroupement Pédagogique Intercommunal d’Application de la Grande Vallée qui regroupe les villages d’Alincthun, Bournonville, Henneveux, Longueville et Nabringhen. Ce R.P.I dit d’application est unique en France car il accueille des étudiants en classe et les forme à devenir professeur des écoles.
Autrefois, la commune était essentiellement un centre agricole : on dénombrait il y a 50 ans une quinzaine de fermes. Aujourd’hui, il ne reste plus qu’une seule exploitation.

 

La Gare

La ligne de chemin de fer le Portel-Bonningues avait une halte station dans le village et en 1930, Mme Deléglise exerçait la fonction de chef de gare ; pour le courrier, les habitants avaient recours à la poste de Colembert distante de 4 kilomètres.

 

L’église St-Sylvestre

L’église locale est placée sur une hauteur (111m); c’est un magnifique point de vue sur la campagne boulonnaise. L’origine de l’édifice remonterait au XIIIème siècle. Toutefois, l’époque du XVIème siècle serait plutôt à retenir avec une restauration et un rajeunissement au XVIIIème.
L’église est placée sous la protection de Saint-Sylvestre, ce Saint Homme qui fut pape est le protecteur des bestiaux et des pâturages boisés.
Le Pélerinage des Bêtes à Cornes
Au siècle dernier, un important pélerinage faisait déplacer la foule des agriculteurs.


 

Longfossé

Situé au coeur d’un paysage bocager très préservé, Longfossé est une commune périurbaine du bas-Boulonnais, dont les premières traces de peuplement remontent à l’âge de fer. La commune présente la particularité de posséder une partie urbaine dans l’agglomération de Desvres et un secteur profondément rural, au pied de la cuesta. Ces dernières décennies, la population longfosséenne n’a cessé d’augmenter : 1151 âmes en 1968, 1218 en 1990, 1226 en 1999, près de 1500 aujourd’hui.

Aujourd’hui

Le village est animé par un tissu associatif varié et dynamique ; jeunes et moins jeunes peuvent se livrer aux joies du sport, des loisirs et de la culture.

L’économie y est prospère et diversifiée : une douzaine d’exploitations agricoles, deux supermarchés, des grandes et moyennes entreprises, des artisans et des commerçants, des gîtes ruraux… Longfossé dispose également d’administrations pour le service public : CER (Centre d’Entretien Routier), la caserne des pompiers de Desvres, le Village des Métiers d’Art…
Au centre de la commune, une école fonctionnelle et florissante, accueille 180 élèves répartis de la maternelle au CM2. Des services périscolaires facilitent le quotidien et l’organisation des familles: cantine, garderie (matin et soir), ramassage scolaire municipal, bibliothèque, médiathèque…

Historique

Il semblerait que l’appellation primitive de la commune soit Altum Fossatum « Le fossé profond ». Au 12ème siècle, on l’appelait l’Haut Fossé, puis plus tard, l’orthographe changea et l’on parla d’un seigneur Hugues de Lhoucfossé.
Très tôt en dehors de l’agriculture, on fabriquait de la tuile, ainsi qu’en attestent les comptes de la ville de Boulogne en 1415. A la fin du 19ème siècle (vers 1872), des trouvailles mérovingiennes (cimetière;) ont été découvertes lors de la réalisation de la voie ferrée. Au cours du siècle dernier, l’expansion de la commune fut assurée durant des dizaines d’années par la Cimenterie La Desvroise qui ferma définitivement ses portes dans les années 1960.

L’église

L’église. Curieusement et contrairement à la majorité des communes de la région, l’église paroissiale de Longfossé dédiée à Saint-Pierre, n’est pas située au centre du village ; elle se trouve pratiquement à la limite du bois de l’Eperche qui rejoint la commune de Doudeauville. Son autre particularité est un choeur qui ne se termine pas en abside octogonale, mais se ferme par un pignon rectangulaire. Il y avait autrefois une autre église sous le vocable de Sainte-Gertrude qui subsista jusqu’à la révolution. L’évêque, Mgr de Pressy, supprima cette paroisse en 1789 et l’édifice fut rasé ; seule la cloche, fondue en 1603, fut récupérée et envoyée à l’église de Desvres.


 

Le Wast

Sur le cours du Wimereux qui prend sa source à Colembert et qui se dirige vers Belle et Houllefort, à peu près à mi-distance entre ces deux villages, on trouve la paisible localité de Le Wast. Par sa surface, Le Wast est la plus petite commune du Boulonnais. Son nom est d’origine germanique et est synonyme de désert et de solitude.

Encadrée de maisons typiques du XIXème siècle, la place du village particulièrement fleurie s’organise autour d’un grand marronnier, vieux de plus d’un siècle.

Le Manoir du Huisbois

Construit en 1755, comme l’indiquent les ancres de la façade, le Manoir du Huisbois est une belle maison de maître de style classique, construite en grès de pays et coiffée d’ardoises à la Mansart, et dont la simplicité et la sobriété sont caractéristiques de l’architecture boulonnaise. Le manoir fut jusqu’en 1813 la maison des Soeurs de Charité ; elles y soignaient les malades nécessiteux et éduquaient les petites filles pauvres. Après avoir été la propriété d’un docteur en médecine et d’un docteur en droit et en sciences, le manoir a été racheté en 1982 par le Parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale et est devenu la Maison du Parc.

L’église & Sainte-Ide, la bienfaitrice

Le Wast possède une église romane du XIème siècle avec portail arabe, classée monument historique le 15 novembre 1913. Dans celle-ci, reposait le corps de Sainte-Ide, comtesse de Boulogne et mère de Godefroy de Bouillon. Sa tombe fut rendue célèbre par plusieurs miracles et pour certaines guérisons, notamment dans les cas de fièvre.

Feu de la Saint-Jean

Le Wast est le village du Canton qui a gardé le plus longtemps la tradition d’allumer un feu de joie à la Saint-Jean, comme avaient coutume de le faire nos ancêtres les Gaulois. Aujourd’hui, la commune perpétue la tradition et le bûcher de bois est allumé à l’occasion de la fête des voisins.

Du 18ème siècle à nos jours

Au 18ème siècle, l’importance du village était telle qu’on y fit établir un notaire royal. A cette époque, on décida également de créer deux écoles de filles et de garçons pour y recevoir des élèves de tout le diocèse. Au 19ème siècle, Le Wast comptait 230 habitants ; son commerce et son industrie (brasserie, vente de charbon, charcuterie, boulangerie, mercerie;) lui assuraient un rang qui compensait largement sa petite taille. De nos jours, quelques artisans et commerçants assurent la santé économique de la commune. Grâce au dynamisme de plusieurs associations, jeunes et moins jeunes peuvent se livrer aux joies du sport, des loisirs et de la culture. Le Wast intègre le R.P.I du Bocage avec Bellebrune et Belle et Houllefort.

 

Lacres

Située sur le Haut Plateau Boulonnais, Lacres est une commune plaisante, fleurie, animée, qui possède de nombreux hameaux dans les vallées verdoyantes. L’un des spécialités culinaires du village est la tarte au papin.

L’église Saint Martin de Lacres

Découvrez l’église Saint Martin d’origine ancienne, qui possède une particularité, puisque vous y trouvez la pierre de Saint Fiacre qui est réputée pour guérir les hémorroïdes.
Autres monument religieux : une petite chapelle au hameau de la Verte Voie qui fut dans le passé, un véritable petit Lourdes où les processions attiraient jusqu’à deux mille personnes. Le sanctuaire avait été construit en 1881 par Mr Delplanque dont la dévotion était si grande qu’il érigea seul la chapelle, travail énorme quand on pense qu’il allait chercher toutes les briques à Samer avec une simple brouette, remontant la fameuse côte de Tingry.

Hameaux et Lieux dits historiques

Dalles, Séquières, la Verte Voie où se situe la Chapelle Delplanque, et puis Beauvoir et Fassurne toutes deux sur la voie romaine, et Heurtevent.


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