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Wirwignes

Nichée entre les forêts domaniales de Desvres et Boulogne-sur-Mer, Wirwignes, commune de 1270 hectares, a su garder son cachet rural tout ayant pris le train du 21ème siècle.

Fort de ses atouts et de ses curiosités, notamment son église réputée, et sa fameuse tarte au papin, Wirwignes est un village où il fait bon vivre. Sa situation géo­graphique privilégiée, à proximité de Desvres et Boulogne, fait du village un pôle d’at­traction : la commune est passée de 120 foyers en 1970 à 260 aujourd’hui. Elle compte aujourd’hui 770 habitants. L’agriculture y est toujours pros­père et dynamique avec ses 17 exploitations et ses 2600 bovins. Elle reste un secteur éco­nomique important. Les produits du terroir ne sont pas en reste. Le self-fraises de La Lombarderie ouvre ses allées aux gourmands à la belle saison. Une façon originale de consommer ce délicieux fruit de saison. Les amateurs de fromages pourront se régaler en dégustant le Cœur de Wirwignes, un fromage à croute fleuri et pâte molle ou les spécialités de la Ferme du Petit Quenneval, spécialisée dans l’élevage de chèvres et la transformation fromagère. Côté restauration, un bistrot au charme d’antan vous tend les bras sur la place du village. Quelques pas plus loin, dans un cadre authentique et chaleureux, l’auberge du Blaisel vous fera redécouvrir le goût des produits frais de la ferme. Tout au long de l’année, de nombreuses associations œuvrent à l’animation du village.

L’église classée

L’église Saint-Quentin est classée au chapitre des monuments historiques depuis 2006. En entrant dans l’édifice, vous découvrirez le travail de l’abbé Paul-Amédée Lecoutre (1830-1906) qui transforma et décora de manière originale et singulière le lieu de culte édifié entre le XVème et le XVIème siècle. Véritable artiste, il habilla les murs de mosaïques, les colonnes et les voûtes d’arabesques en peinture… Dépaysement garanti.


Wierre au Bois

Charmant village, situé prés de Samer, traversé par la D125 permettant de belles promenades à travers les plaines. Saint- Wulmer y fonda une Abbaye de femmes, tenue par sa nièce Héremberthe. Les bâtiments ont été détruits par les Normands au IXième siècle. Il semble que l’église actuelle ait été élevée sur les ruines de cette abbaye.

L’église Saint – Gendulphe

L’édifice qui date du XVIème siècle et XVIIIème siècle possède des fonts baptismaux du XIIème siècle provenant sans doute de l’ancien monastère. Elle garde le souvenir de Saint- Heremberthe avec une statue dont la crosse abbatiale est placée au-dessus d’un autel, ainsi que les 2 piliers qui seraient un vestige du couloir de l’Abbaye.

La nef, manque d’architecture, mais le chœur et la tour appartiennent à la dernière période du style ogival, à l’intérieur se trouvait une grande cuve baptismale du XIIème siècle, ce qui prouve sa grande antiquité.

A l’intérieur de l’église, une statue équestre, est un monument de foi religieuse ; il s’agit de celle de Saint-Gendulphe (Saint Gandou, comme le disait les anciens villageois) ; la statue costumée en chevalier de la Renaissance, faisait l’objet dans un passé d’une dévotion toute particulière. D’après M. Chauveau dans son itinéraire du chemin de fer, il racontait que la dévotion pour Saint Gendulphe était grande dans le pays, de quinze lieues à la ronde, on vient boire à sa fontaine, on vient y tremper les membres des pauvres petits qui ne peuvent pas marcher. C’était le lundi de Pentecôte qu’on pouvait voir de longues files de pèlerins.

L’épilogue de la vie Saint- Gendulphe n’est pas plus souriant. Considéré comme le patron des « cocus », il fut assassiné par ordre de sa femme, celle-ci n’ayant pas pardonné d’avoir été confondue. persuadé de son infortune, Gendulphe lui avait demandé de plonger sa main dans une source qu’il venait de faire jaillir du sol. Et l’infidèle fut cruellement brûlée.

Le Château de Wierre au Bois

C’est le plus grand de tous les manoirs du Boulonnais ; il s’agit là d’un vrai monument d’architecture militaire, ayant conservé son donjon crénelé, ses souterrains, ses douves et ses remparts. Il donne encore une idée de ce qu’étaient les châteaux forts au Moyen- âge ; l’épaisseur des murs de la tour avoisine les 2M50, trois autres tourelles servaient autrefois aux sentinelles de garde.
Le corps de logis est du XVII ième siècle ; la hauteur maximale de l’édifice est de 32M50 ; ce Château est d’une contenance de deux hectares, est le domaine d’un seul tenant au début du siècle, représentait une surface de 47 hectares 39 ares et 77 centiares. Les propriétaires sont la famille Dupont.
C’est en ce château que Sainte- Beuve y vint en vacances chez ses cousins De Bonnières. D’ailleurs la famille De Bonnières le posséda durant 4 générations. Sainte- Beuve décrit de fort belle manière ce château dans son roman Volupté.


Vieil Moutier

Vieil-Moutier tient son appellation, qui signifie «vieux monastère», de l’époque où elle appartenait à l’Abbaye de Samer, au 12 ème siècle.
De nombreux éléments témoignent d’un passé très ancien: des poteries et terres cuites de l’époque romaine, ainsi que des tombeaux mérovingiens, ont été découverts sur le territoire de Vieil-Moutier.
De même un cippe (petite stèle funéraire) de l’époque romaine en forme d’autel était encastré dans le mur de l’église.
Ce cippe est aujourd’hui visible au musée de Boulogne, dans la crypte archéologique.

Novandie

Située à l’entrée de Vieil-Moutier, l’usine a été construite en 1963 par la Prospérité Fermière et a démarré son activité par le ramassage de lait et sa transformation en lait de consommation. La création d’un Groupement d’Intérêt Economique en 1968 va permettre de commercialiser ses produits sous la marque Nova.
Fin des années 70: reconversion dans les desserts lactés, agrandissements et investissements. La Prospérité Fermière s’associe à deux autres coopératives pour créer la Générale Ultra Frais.
1992 : La Générale Ultra Frais est rachetée par Andros.
De 1998 à 2008 : de nouvelles unités de production et nouveaux bâtiments ont été construits et l’entreprise se spécialise dans les crèmes desserts, yaourts aux fruits, mousses et yaourts à boire.
L’usine s’appelle aujourd’hui Novandie. Grâce à son extension, elle emploie 500 personnes et traite en moyenne 325 000 litres de lait par jour, soit plus d’un milliard de pots par an, destinés au marché européen.

En 1916, Winston Churchill, venu rendre visite à ses troupes basées sur Vieil-Moutier, logea au manoir du Beau-Site, la seule maison de l’époque à posséder une baignoire !

 

Le village aujourd’hui

A Vieil-Moutier coexistent deux cultures: le monde rural et l’industrie, avec l’implantation de l’entreprise Novandie. Une dizaine d’exploitations agricoles sont encore en activité et le village compte quatre artisans (un menuisier, une entreprise de maçonnerie, une entreprise de terrassement et un plombier-chauffagiste) et un gîte rural. L’école est en RPI avec Senlecques (CM1/CM2 à Vieil-Moutier, CP/CE1/CE2 à la Calique et maternelle à Senlecques).
Le village est également animé par les associations locales du Comité des Fêtes, l’amicale sports et loisirs et le quillier club. Les randonneurs ne sont pas en reste: Vieil-Moutier est traversé par le circuit pédestre «les haillures» au départ de Desvres et par l’itinéraire cyclotouristique «le bocage».

Le hameau de la Calique, qui possède sa propre église, son cimetière et son école, fut rattaché à Vieil-Moutier sous la Révolution. Sa petite église date de 1879. Par temps clair, du mont de la Calique, qui culmine à 204m d’altitude, on peut distinguer les côtes anglaises.


Verlincthun

Situé entre la commune de Samer et de Nesles, son territoire s ‘étend à la fois dans la plaine et sur les collines du Haut Boulonnais, offrant d’agréables promenades en liaison avec le domaine d’Hardelot.

En 1199, on trouve le nom écrit Verlinghetun, l’abbaye de Samer possédait des privilèges sur ce territoire.
Datant de la dernière période ogivale, Saint-Wulmer découpe joliment ses pierres blanches sur l’arrondi vert de la colline. L’église en partie du XVème siècle possède des fonts baptismaux du XIIème siècle classés, et un magnifique porche sculpté. Verlincthun est également un lieu de villégiature pour bon nombre d’amateurs de camping.


Tingry

Situé au sud-ouest de la commune de Samer, se trouve le territoire de Tingry, situé en partie dans la plaine, en partie sur les hauteurs qui forment les limites de la fosse boulonnaise. C’est un pays couvert de bois, comme l’était le vieux Samer, avec des hameaux ça et là disséminés. Nom d’origine gauloise, le nom primitif TINGRIACUM est cité pour la première fois en 838 dans une charte.

A l’époque féodale, c’était l’une des quatre châtelleries du Boulonnais. Maintenant il ne reste plus que le tracé du château (XIème) démonté pierre par pierre par les villageois pour construire leurs propres maisons. Il fut rasé et détruit en 1320, suite à une rébellion.
L’église Saint Pierre, du XIXème siècle, construite sur les ruines détruit sous la révolution et possédant encore des fonts baptismaux du XIIième siècle a été complètement restaurée. Son autel était, dés l’an 1173, dans le patronage de l’abbaye de Samer, qui le garda jusqu’à la révolution. Le village ne manque pas d’attraits : superbes manoirs dont la Ferme du Château Rouge, le Château gris, le manoir de la Haye d’Incourt du XVIème et du XVIIème et Niembrune du XVème et XVIIème, un ancien temple protestant.

Tingry possède également des étangs de pêche, les “Etangs de la Gloriette” où de nombreuses familles aiment se retrouver. Le magnifique sentier de la Blanche Jument, passe par le centre du village. Vous y trouverez plusieurs gîtes ruraux.


Saint Martin Choquel

Enclavé entre Menneville et Vieil Moutier, St Martin Choquel est un joli village situé au pied d’une colline boisée. Particularité : les habitants sont dispersés sur plusieurs hameaux.

Les Hameaux

– Campagnette : situé sur les hauteurs du mont des anglais (200 m), il est séparé du village par une barrière géographique que sont les collines d’Artois.
– Rousqueburne : célèbre pour ses sources d’eau vives, on y trouve encore l’emplacement d’une ancienne cressonnière.
– Le Choquel : il était autrefois le centre du village.
– Le Croq : très peu peuplé, c’est un écart menant à Menneville.
– Le nouveau centre du village : situé rue de l’église, y sont regroupées de nombreuses constructions nouvelles.
– La vie du village

Une activité économique diversifiée : on compte 4 exploitations agricoles, une entreprise de plomberie-sanitaire, un garagiste, un atelier de réparation agricole, un bureau d’étude en architecture, un distributeur de produit agricole, un entreprise de maçonnerie,deux fermes équestres, un gîte rural et un café brasserie.

L’école et les associations : «coeur battant» du village, l’école accueille 47 élèves. Les 4 associations, actives et sympathiques concourent à tisser des liens entre la population.

L’activité touristique

De nombreuses randonnées pédestres, équestres et cyclo-touristiques vous feront découvrir la commune.

Par le parcours «des Haillures», vous pourrez longer «la Cuesta» (couteau des collines d’Artois) et rejoindre le plateau de la Campagnette par des sentiers forestiers. Le «Mont des Anglais» vous permettra de découvrir par le biais d’une vue imprenable le village et le bocage du Pays Boulonnais.

Les gastronomes ne sont pas oubliés, ils pourront déguster la spécialité culinaire du village: l’escargot. En effet, depuis 2001, un producteur s’est spécialisé dans l’élevage et la transformation de l’escargot.

Un parrain nommé De Gaulle !

Dans les années 60, il était de tradition que le treizième enfant d’une famille ait comme parrain le Général de Gaulle. Ainsi, une jeune choqueloise, Eve Lise Bertin eut cet honneur lors de son baptême, en octobre 1962. La même année, cette famille fut honorée du prix Cognacq Jay, récompense que l’on accordait aux familles méritantes.

La résistance

Le 15 juin 1944, un avion des forces aériennes royales du Canada était abattu par les troupes d’occupation. Les huit hommes à son bord purent néanmoins sauter en parachute et c’est le courage des habitants de la commune qui permit de sauver quatre membres de l’équipage. Ces valeureux soldats canadiens furent cachés dans plusieurs fermes de la région.

Suite à cet accident, un des parachutes fut récupéré et transformé en robe de mariée pour une des habitantes du village.

 

L’église

L’église Saint Martin située sur une motte féodale fut saccagée en 1597 par des troupes espagnoles et restaurée au XVIII ème siècle. Les fidèles y vénéraient Saint Hubert, grand patron des chasseurs. Deux tableaux antérieurs à la révolution représentant la chasse de St Hubert ont été récemment restaurés, ils sont visibles au sein de l’église.


Senlecques

La commune de Senlecques qui culmine à 200 mètres est située sur l’ancienne voie romaine devenue chaussée Brunehaut.
Ce petit village du Haut-Boulonnais dispose d’une particularité puisqu’il est situé entre les intercommunalités d’Hucqueliers et de Lumbres.

Malgré une assez faible superficie, Senlecques peut être fier de compter 9 exploitations agricoles en élevage laitier et quelques élevages hors sol.
L’activité économique est assurée aussi par la présence d’un artisan peintre, d’un transporteur, d’un garagiste et de deux gîtes ruraux.
L’école est en RPI avec La Calique et Vieil Moutier; les classes de Senlecques sont répartis entre les classes de maternelle et de CP.

Différentes associations rendent le village dynamique:la quille senlecquoise, la société de chasse, le football ou encore l’association Frédégonde.

Deux Chevaliers de la légion d’honneur à Senlecques !

Adrien Benoît Carpentier, senlecquois né en 1789, combattit au côté de l’empereur Napoléon Bonaparte.

Il fit partie des célèbres grenadiers de la garde impériale. Il démontra sa bravoure et sa fidélité en étant volontaire pour accompagner l’empereur à l’Ile d’Elbe en 1814.

En 1854, Napoléon III qui venait rendre visite à ses troupes basées sur le plateau de Senlecques, alla rencontrer le courageux soldat qui combattit avec son aïeul.

M. Carpentier qui était alors maire du village n’eut même pas le temps de se changer et c’est en sabots, la fourche à la main qu’il reçut la croix de la Légion d’Honneur, récompense que l’on donnait très rarement à l’époque.

César Carpentier, son fils, suivit ses traces il fit sept ans de service militaire et se distingua notamment lors de la campagne de Solferino. Il fut lui aussi nommé Chevalier de la Légion d’Honneur.

La relique de Sainte Hélène

La relique de Sainte Hélène est célèbre pour avoir des vertus miraculeuses, en effet prier la Sainte aiderait à faire marcher ou remarcher les enfants.

Chaque année, vers le mois de juillet, Sainte Hélène attire de nombreux pèlerins.

 

CHARLOT à Senlecques!

En 1915, les troupes anglaises qui avaient pris position à Senlecques ont reçu la visite inattendue de Charlie Chaplin ! Le comique était venu dans la région donner ses célèbres spectacles afin de remonter le moral des troupes.


Selles

Entouré par les communes de Lottinghen, Quesques, Saint-Martin Choquel, Menneville, Bournonville et Brunembert, Selles s’étale sur 635 hectares et culmine à 74 mètres d’altitude.
Le village tiendrait son nom d’un dérivé de la langue germanique signifiant «demeure féodale». Cette dénomination apparaît pour la première fois en 826. De nombreux hameaux jalonnent la commune, comme «le Boutillier», «le Beauvois», «le Cantinard», «le Hameau», «les Breux», «la Place de Selles», etc.

 

Un village attractif

Onze exploitants agricoles sont répartis sur un peu plus de 500 hectares.
Outre l’agriculture, l’activité économique est assurée par la présence de 2 artisans, un café boulangerie épicerie, un commerce d’électroménager, un marchand de bestiaux, un vendeur de pièces automobiles, un commerce négociant engrais et aliments bétail, une poissonnière ambulante, un géologue.

 

L’école est en RPI avec Lottinghen. Au total, 120 élèves sont répartis en 5 classes dont la classe de CP qui se trouve à Selles et qui compte une vingtaine d’élèves.

Un retour festif pour la pensionnaire de l’église !

En ce mois de mars 2005, le clocher de l’église paroissiale « Saint-Martin», construction gothique datant du 16ème siècle, est enchanté tout comme la population selloise de retrouver sa cloche, nommée «Catherine».

Cette cloche, de 1728, protégée au titre des monuments historiques depuis 1943, vient en effet de séjourner six mois en Allemagne, dans un centre spécialisé, pour retrouver son lustre d’antan.

Une fêlure l’avait fragilisée sans toutefois altérer sa sonorité. Trente ans auparavant, Michel Bodart, le forgeron local, avait déjà restauré «Catherine» en lui mettant en place un cerclage de fer plat autour du cerveau (partie supérieure de la cloche).

Son retour fut naturellement célébré par une grande fête au village.

Autrefois, les habitants de Selles portaient leurs grains à moudre dans un moulin. Celui-ci brûla en 1938 lors d’un incendie qui dévasta également l’habitation mitoyenne.

A l’époque des invasions normandes, un château s’élevait sur le territoire de Selles. Les derniers vestiges de cette forteresse féodale étaient encore visibles à la fin du 19ème siècle, dans un champ près de la route de Bournonville.

La légende prétend qu’il avait été construit par trois demoiselles et qu’il était si fort que les nobles châtelaines auraient pu le défendre avec leurs seules quenouilles.


 

Samer

Ce Chef-lieu du Canton est situé au pied des coteaux qu’entourent le Boulonnais. A 15 km de Boulogne sur Mer, 10 km d’Hardelot, il offre par sa situation géographique une possibilité de déplacement rapide vers le littoral de la Côte d’Opale.

La vaste place pavée du bourg, étonnante par la situation de son église Saint Martin du XVIème avec ses fonts baptismaux du XIème, constitue le centre de Samer, où se trouvent la mairie, la bibliothèque, et la plupart des commerces.

Cette Cité est renommée pour ses fraises, depuis plus d’un siècle. Vous avez d’ailleurs chaque année la célèbre Fête de la Fraise connue dans toute la région. Passionnée d’histoire, vous pourrez allez découvrir l’Abbaye Saint-Wulmer qui est à l’origine du Bourg, site religieux très ancien, qui abrite maintenant une école privée. A la découverte des curiosités de Samer, ne manquez pas d’aller vous balader du côté de l’étang avec ses maginifiques cygnes, et au jardin public où une statue du célèbre Jean-Charles Cazin a été érigée.

La fraise n’est pas le seul produit local à être réputé, vous avez également le “Vieux Samer”, formage artisanal connu régionalement.

Sur la vaste place pavée, vous trouverez les points de départ des randonnées pédestres et cyclotouristes.

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